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Document complet de présentation : vmouafo-compostage-cam-yaounde

Le GIC des composeurs de Bafoussam est née du projet Compost financé au départ en 1994 par la Coopération française. Après 5 ans de financement le groupe a acquis une autonomie et les membres se sont donc décidé de continuer cette action d’assainissement, de fabrication et de vulgarisation du compost dans la province de l’ouest.

Présentation complète : experiences-du-gic-des-composteurs-de-bafoussam

Bilan de la caractérisation : elans_091108_resultat-cara-dschang_gco-imp

L’existence d’un lien entre la maladie et les déchets liquides ou solides de l’homme est admise depuis les temps les plus reculés. De même, l’idée que ces déchets ont des rapports avec la fertilité du sol et l’abondance des moissons est aussi vieille que l’agriculture. La gestion ainsi faite des déchets serait une des causes de la durée de certaines civilisations antiques. De part sa forte concentration en population humaine, donc en déchets inhérents, les villes ont depuis près d’un siècle, notamment en Europe envisagé des réflexions sérieuses sur la question de gestion des déchets. Pendant les premières phases, seul l’aspect lié à l’évacuation a retenu l’attention. Les limites sont vite apparues du fait non seulement de l’extension des cités urbaines, mais aussi du fait de la diversité des déchets, et surtout d’une meilleure appréhension des nuisances qu’ils génèrent.

Rapport d’étude complet : dschang-rapport-etude-dec-06

Au début des années 1990, le Cameroun se trouve dans une situation socio économique et socio politique inconfortable. A cause de la crise économique qui sévit dans ce pays depuis 1987, les populations ont de la peine à joindre les deux bouts car les pertes d’emplois et par conséquent la baisse du pouvoir d’achat sont légions dans les familles. Le vent des revendications pour le retour au multipartisme et pour l’organisation d’une conférence nationale souveraine souffle sur le pays tout entier. Les villes deviennent les lieux par excellence d’expression de la violence populaire : roues des voitures brûlées sur les chaussées, barricades sur les voies publiques, affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre, incinération des rares bacs de collecte d’ordures, etc.

Dans ce contexte de crise économique, de mouvements d’humeurs socio politiques et par conséquent de désobéissance civile, les municipalités urbaines en général et les grandes métropoles du Cameroun en particulier éprouvent de la peine à évacuer et à traiter leurs déchets urbains. C’est ainsi que la plupart des villes et notamment Douala et Yaoundé croupissent sous le poids des ordures ménagères. Les déchets sont partout et toujours présents : dans les carrefours, dans les caniveaux, dans les cours d’eau, sur la chaussée. La situation devient tellement préoccupante que les tas d’ordures ménagères deviennent des éléments de repère pour certains points dans Yaoundé ou dans Douala.

Bilan complet : communication-valentin-mouafo-word

Une équipe de deux techniciens d’AQUASSISTANCE s’est rendue à Dschang, du 12 au 20 octobre, à la demande de l’Association ELANS. Cette dernière est relayée dans le département de la Ménoua, dont Dschang est le chef lieu, par l’Association TOCKEM. La mission a pu valider les principales données concernant la gestion des déchets solides déjà mises en relief par les études précédentes « Etude de faisabilité de la gestion des déchets dans la ville de Dschang » de décembre 2006 et « Etudes techniques et environnementale pour l’implantation de la décharge municipale à Sinteu – Dschang 1» de mars 2007.

Rapport complet : dschang-rapport-dschang-2007