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Auteurs : ADAR & ADEME

Pourquoi une charte de bonnes pratiques de compostage ?
L’association Agriculteurs Composteurs de France pose un nouveau regard sur la valorisation des matières organiques au sein des territoires ruraux et périurbains. Au delà d’une logique d’élimination d’un déchet et d’une agriculture simple réceptrice de matières, ses membres souhaitent consolider leur position d’acteurs dans la maîtrise de la qualité de production d’amendements organiques.
Le compostage est un traitement biologique des déchets organiques et permet l’élaboration d’un amendement qui répond aux besoins des terres agricoles. Agriculteurs Composteurs de France défend l’idée que le développement de la filière de gestion des biodéchets par retour au sol ne se fera que grâce à une politique de qualité.
Qualité dans la conduite des différentes étapes de compostage mais aussi maîtrise des débouchés du compost produit et assurance d’une valorisation conforme aux besoins agronomiques des sols.
C’est le respect de ces fondements qui conditionnera la pérennité de cette solution locale de valorisation des déchets organiques. Développer l’implication des agriculteurs dans la filière de traitement des déchets organiques en donnant toutes les garanties de savoir-faire technique et de qualité est bien l’objet de cette charte.

Charte complète : charte_de_bonnes_pratiques_de_compostage_sp

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Auteur : JP. Olivier de Sardan

Ce numéro très particulier de Etudes et Travaux du LASDEL s’adresse avant tout aux étudiants de licence, de maîtrise et de DEA en sciences sociales qui désirent avoir un certain nombre de repères méthodologiques et pratiques concernant l’enquête de terrain socio-anthropologique (de type qualitatif), fondée sur l’entretien libre, l’observation, les études de cas, telle que nous la pratiquons, sous des formes collectives (procédure ECRIS) et individuelles.

On trouvera donc ici d’une part, en première partie, des indications très pratiques, issues des expériences du LASDEL en matière d’encadrement d’étudiants sur le terrain. Bien que nous n’aimions pas tout ce qui évoque des « recettes », nous avons constaté que des consignes ou des recommandations précises étaient indispensables.

On trouvera ensuite, parce que l’enquête socio-anthropologique ne se résume en aucun cas à des « trucs » ou des directives, et qu’elle implique une bonne compréhension et maîtrise des problématiques et des enjeux théoriques autour du « terrain », deux textes généraux, qui combinent le registre épistémologique (quels types de connaissances voulons-nous ou pouvons-nous produire par l’enquête de terrain, avec quelles limites ?) et le registre méthodologique (comment produire ces connaissances en minimisant les biais et en maximisant la qualité des données ?). L’un (en deuxième partie) explique les fondements et les procédures d’une forme collective d’enquête que nous avons appelée ECRIS et que nous utilisons très souvent à la fois comme outil de lancement d’une enquête multi-sites et comme outil de formation. L’autre, en troisième partie, propose une synthèse des contraintes et des ressources de l’enquête de terrain.

Document complet : lenquete-socio-anthropo-de-terrain-synthese-methodologique-recommandations-a-usage-des-etudiants

Ce PWP reprend les grandes lignes des étapes nécessaires à la connaissance du gisement de déchets.

Document complet : caracterisation-om-pnaquin-haiti-0907-imp

Qui est le CREPA ?
Créé en 1988, le CREPA est spécialisé en recherche et formation pour la promotion des technologies appropriées et des stratégies participatives, opérationnelles et financières dans le secteur de l’Approvisionnement en Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (AEPHA). Le CREPA est un centre de ressource et de référence dans le secteur de l’AEPHA.

Le CREPA est une institution Inter-Etats qui regroupe 17 pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre dont 16 Etats francophones et un Etat lusophone : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo. Le siège du réseau est à Ouagadougou, au Burkina Faso. Il existe une Représentation Nationale (RN) du CREPA dans 13 des 17 pays membres et un accord de siège existe entre l’Etat hôte et la RN dans ces pays. Le CREPA a pour mission de contribuer au développement et à la lutte contre la pauvreté par la promotion d’un accès pérenne aux services de base d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement pour les populations démunies vivant en milieu rural, urbain et périurbain.

Le CREPA oeuvre à :
– Servir de Centre de ressource et de référence en Afrique de l’Ouest et du Centre ;
– Assurer l’accompagnement des Etats, des collectivités locales et des partenaires publics et privés du secteur de l’AEPHA ainsi que des communautés de base pour l’identification et la mise en oeuvre des initiatives durables ;
– Assurer le rôle de levier auprès des différents acteurs (collectivités locales, communautés, services techniques, opérateurs privés) pour la satisfaction qualitative et quantitative des besoins en AEPHA ;
– Contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Des domaines d’intervention divers liés à l’eau et à l’assainissement :
· Recherche action et recherche appliquée dans le secteur de l’AEPHA
· Renforcement des capacités des acteurs du secteur ;
· Diffusion des approches participatives (SARAR/PHAST) ;
· Communication – Documentation – Information ;
· Approvisionnement en eau potable et assainissement ;
· Education à l’hygiène et l’assainissement en milieu scolaire ;
· Approche Genre
· Recouvrement des coûts et mécanismes de financement ;
· Assainissement écologique (ECOSAN) ;
· Traitement de l’eau de consommation;
· gestion et traitement des excrétas, des déchets solides et liquides ;
· VIH/SIDA et le secteur de l’AEPHA ;
· Capitalisation des projets, etc.

ECOSAN : Programme d’Assainissement Ecologique du CREPA
En 2002, le projet de recherche ECOSAN a été lancé au sein du réseau CREPA, particulièrement dans huit Etats membres. Actuellement, l’état d’avancement du projet est largement satisfaisant dans sept Etats membres : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Sénégal, Togo. Au cours de la première phase, les équipes de recherche ont élaboré des protocoles de recherche extensive. Des sites de réalisation des ouvrages et d’essais agronomiques ont également été identifiés; l’étude du milieu ainsi que la sensibilisation ont été faites.

Au cours de la deuxième phase, les ouvrages ECOSAN ont été construits sur onze sites dont sept en milieu rural, trois en milieu périurbain et un en milieu urbain. Ces ouvrages permettent la récupération des excréta par la déviation d’urine et l’hygiénisation des fèces par stockage et ont été construits avec la participation des populations. Les animateurs et animatrices installés sur les sites ont eu pour rôle d’informer les acteurs sur les fonctions des ouvrages, de suivre leur utilisation et de faciliter l’adoption des comportements hygiéniques par la population. Les urines et fèces hygiénisées appelées produits ECOSAN ont été testées dans les activités maraîchères, la production céréalière et sur les espèces de culture vitale pour les populations locales. Le suivi hygiénique des produits ECOSAN, des sols et des produits agricoles a été fait par échantillonnage régulier et des analyses au laboratoire. Jusqu’à maintenant les activités ont été conduites à une petite échelle convenable en tant que projet de recherche et de démonstration. Néanmoins, les résultats sont prometteurs et peuvent être extrapolés à grande échelle avec quelques modifications. L’année 2005 correspond à la troisième phase qui est celle de la dissémination. Les résultats de la recherche seront capitalisés et diffusés. La recherche sur certains aspects sera approfondie et la gestion du système ECOSAN au niveau communautaire sera testée.

Quelques films sur la promotion de l’assainissement écologique en Afrique sont disponibles sur le site internet : http://www.reseaucrepa.org/page/1305

Les travaux de recherche sur l’assainissement écologique (ECOSAN) entrepris par le réseau CREPA durant la période 2002-2006 ont abouti à des résultats dont la diffusion devra permettre de mieux informer les acteurs sur les opportunités du concept et de réaliser les activités y relatives. Ainsi, dans le but de faciliter l’exploitation de ces résultats par des utilisateurs potentiels, il a été décidé la conception d’une « boîte à outils ECOSAN ».disponible sur le site internet : http://www.reseaucrepa.org/page/577

Boîte à outils téléchargeable :

– Volet Agronomie : volet-agronomie

– Volet Santé-Hygiène : volet-sante-hygiene

– Volet Social : volet-social

– Volet Technique : volet-technique

Les bulletins d’information du programme ECOSAN sont librement consultables sur le site du CREPA à l’adresse suivante : http://www.reseaucrepa.org/

Publications du CREPA :

– Etude comparative des modes de gestion des boues de vidange : etude-comparative-modes-de-gestion-des-boues-de-vidange-en-ao

– Différentes études de cas : etude-de-cas-4, etude-de-cas-5, etude-de-cas-6

Ce document reprend trois expériences de revalorisation des textiles, au Sud et au Nord.

Document complet : revalorisation-textile-imp

Document de synthèse : presentation-pnaquin-kasba-tadla-271207

Contenu des cours de compostage de l’ENSIL (Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Limoges) en troisième année : compostage_solans

Auteurs : Sabine Houot, Cédric Francou, Christine Vergé-Leviel, Joël Michelin, Serge Bourgeois, Monique Linères, Philippe Morel, Virginie Parnaudeau, Yves Le Bissonnais, Marie-France Dignac, Camille Dumat, Alissar Cheiab, Maelenn Poitrenaud

Actuellement, seulement 7% des déchets ménagers sont compostés alors que cette filière d’élimination pourrait en traiter jusqu’à 50%. L’évolution du contexte réglementaire fait qu’il y a un véritable potentiel de développement de cette filière à condition qu’on démontre clairement leur valeur agronomique et leur innocuité vis-à-vis de l’ensemble sol-plante-eau-atmosphère.
Ce programme ne concerne que les composts d’origine urbaine qui incluent les composts d’ordures ménagères (OMG ou OMR), de biodéchets (FFOM ou BIO), de déchets verts (DV), de boues d’épuration urbaine co-compostées avec des déchets verts (DVB). Ses objectifs majeurs sont :
– d’étudier le plus complètement possible les effets des épandages de composts sur le fonctionnement du système sol-plante-eau-atmosphère, en incluant leur valeur agronomique et leurs impacts environnementaux ;

– d’interpréter les effets observés par rapport aux caractéristiques physico-chimiques des composts ;

– de relier les deux points précédents à l’origine des composts (type de déchets et procédé de compostage) ;

– d’utiliser ces résultats pour mettre en place une typologie des composts ;

– de rechercher des indicateurs permettant de prévoir les effets des composts.

Etude complète : houaud25

Auteurs : ROBERT ROBITAILLE, ROMAIN RIOUX, RÉGIS R. SIMARD, BERNARD GAGNON & ROGER LALANDE

Lorsqu’un producteur agricole pose cette question à son conseiller, il peut s’attendre à plusieurs réponses. En effet, le compost a toute une gamme d’utilisations possibles, qui exigent des qualités différentes. Pour la plupart de ces utilisations, on commence à peine à connaître la valeur des composts.

Consulter l’article complet : bon_mon_compost