L’existence d’un lien entre la maladie et les déchets liquides ou solides de l’homme est admise depuis les temps les plus reculés. De même, l’idée que ces déchets ont des rapports avec la fertilité du sol et l’abondance des moissons est aussi vieille que l’agriculture. La gestion ainsi faite des déchets serait une des causes de la durée de certaines civilisations antiques. De part sa forte concentration en population humaine, donc en déchets inhérents, les villes ont depuis près d’un siècle, notamment en Europe envisagé des réflexions sérieuses sur la question de gestion des déchets. Pendant les premières phases, seul l’aspect lié à l’évacuation a retenu l’attention. Les limites sont vite apparues du fait non seulement de l’extension des cités urbaines, mais aussi du fait de la diversité des déchets, et surtout d’une meilleure appréhension des nuisances qu’ils génèrent.

Rapport d’étude complet : dschang-rapport-etude-dec-06

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